Traditionnellement,
Octobre accueille notre rituelle séance de dégustation réservée aux ‘’Découvertes’’.
Son concept, de nouveau cette année, est
basé sur la demande de participation de chacun de vous dès lors, qu’au cours des
mois précédents, vous avez certainement déniché des petites perles, avez eu des
coups de cœur, avez rencontré des viticulteurs au talent encore méconnu et que
vous souhaitez communiquer et, à nouveau, partager votre enthousiasme avec
chacun de nous.
Curieux,
avides de sensations olfactives et gustatives méconnues vous étiez plus d’une
trentaine à vous glisser et à devoir se serrer autour des tables pour cette
annuelle séance de dégustation ‘’Découvertes’’.
Le
programme comporte trois blancs, trois rouges, et deux vins ‘’Particuliers’’
tous préalablement testés et servis après un passage en carafe.
Les vins sont proposés a la dégustation en carafe et donc sans préalable connaissance.
Les vins
ainsi que leurs caractéristiques (organoleptiques, provenance, élaboration,
assemblage éventuel …) seront commentés post appréciation par les différents
apporteurs.
C’est parti !!!
Vin N° 1
L’appréciation :
‘’D’un
doré clair, la robe est teintée de reflets gris-verts étonnants, qui pourraient
faire croire à un vin beaucoup plus jeune.
Le
nez assez expressif déroule une aromatique somme toute classique pour un Chenin
: pomme verte, foin coupé, tilleul, et une touche miellée qui montre que le vin
n’est pas si jeune.
La
bouche d’un bon équilibre présente une belle douceur, pas de sucre car le vin
comme annoncé est parfaitement sec mais de toucher. Les saveurs sont agréables,
avec une certaine consistance. L’acidité va crescendo et apporte même de la
tension minérale dans un second acte, jusqu’à une finale légèrement saline
(terroir de schistes) et de longueur honnête.
Bien
++ / Très Bien et une bien
belle découverte !’’
Commentaires
Jean-Loup du 16/10/2026
Cave des Coteaux de la Vézère
Terre de vignobles depuis les
gallo-romains, la Corrèze mérite d’être remise en avant.
Les coteaux de la Vézère présentent
une situation particulièrement favorable à la culture de la vigne. A la
jonction entre les plateaux cristallins du Massif Central et le bassin
sédimentaire de Brive cette zone de talus culmine a environ 300m d'altitude et est
caractérisée par un filon schisteux, des pentes relativement importantes en
terrasses, et une orientation exposée sud-est, sud ou sud-ouest, dont
l'ensoleillement favorise une tres bonne maturation des raisins.
Histoire :
A partir de 1880, l’apparition du
phylloxera entraine la disparition quasi complète du vignoble. Progressivement
la culture de la vigne est peu a peu abandonnée, d'une part pour des raisons
économiques et d'autre part parce que les zones de fortes pentes nécessitent
trop de main d'oeuvre et sont difficilement mécanisables.
Malgré tout, au cours du XXème
siècle quelques hectares de vignes subsistent encore a Allassac et Voutezac car
la tradition viticole y est fortement ancrée et les sols en terrasses avec de
fortes pentes ne peuvent être reconvertis pour d'autres cultures.
Le renouveau :
C’est à une véritable renaissance que
s’attache dès 2002 une poignée de pionniers nés ici, dans le bassin de Brive,
dans le Pays de Corrèze, qui n’étaient pas vignerons de métier pour faire
renaître le vignoble de Corrèze, sur les Coteaux de la Vézère.
Aujourd’hui composée d’une dizaine de
viticulteurs propriétaires et d’une cinquantaine de vignerons associés, la cave
des Coteaux de la Vézère se concentrent sur les communes d’Allassac, Donzenac
et Voutezac, à une vingtaine de minutes
de Brive-la-Gaillarde, sur un arc de colline de 250 à 300 mètres d’altitude,
sur un sol ardoisier.
Ce « nouveau » vignoble compte
aujourd'hui 24 ha cultives en Biodynamie.
La cave est bâtie sur un modèle
nouveau avec la mutualisation de toutes les étapes de l’élaboration du vin,
depuis la culture jusqu’à sa commercialisation.
La viticulture y est « raisonnée » et
essentiellement manuelle, soucieuse de préserver l’environnement et de
développer l'écotourisme.
Production :
Grace aux conseils avisés du grand œnologue
Jacques Puisais jusqu'en 2019, la Cave produit annuellement 100.000 bouteilles
(productions 2020 et 2023),: principalement blancs secs (Chenin) , ½ sec Tendre
(Chenin ou Chardonnay, Sauvignon) , Moelleux « Dernières Vendanges » (Chenin),
mais aussi des rouges non boises (Merlot et Cabernet franc) et une Gris rose
(Pinot Noir).
Un vin « PET NAT » (pétillant nature[)
méthode ancestrale est venu compléter la gamme en 2024.
Depuis 2017 le vignoble bénéficie
d'une appellation « AOC Corrèze » pour la gamme « Les Perieres » , puis « AOP Corrèze
» en 2023. Ainsi le blanc sec Les PERIERES est le seul et unique vin blanc
ayant !'appellation AOC Corrèze.
De nombreuses récompenses sont venues
saluées ce renouveau :
1ere Médaille d'OR au
Concours International des Vins de LYON 2016 puis une 2ème en 2017
sont venues récompenser le savoir-faire.
Depuis 15 médailles, dont 7 en OR, ont été décernées lors du Concours
International des Vins de LYON.
La
Cuvée : Coteaux de La Vézère – Corrèze - Les Perières -2020
Appellation :
AOP Corrèze.
Cuvée :
Les Périères – Chenin Sec.
Millésime :
Cépage :
Chenin 100%.
Sols :
Schiste ardoisier.
Surface
vinifiée :
5,05 ha.
Age des
vignes :
Entre 8 et 15 ans.
Taille :
Cordon de Royat.
Mode
cultural :
Viticulture biologique, sol enherbes, taille de la
vigne en guyot double.
Vendanges :
Manuelle en cassette avec tri à la
vigne.
Elaboration :
Pressurage direct, débourbage à
basse température, fermentation 17-18°C.
Mise en
bouteilles :
A la cave.
Production :
12 000 Bouteilles.
Degré
alcool :
14.5%.
Prix
d’achat :
14,50 €.
Vin
N°2
L’appréciation :
‘’La robe est bien claire, de couleur paille.
Le nez intense et bien ancré dans l’appellation est
surtout axé sur les agrumes, notamment le pamplemousse, et se complète par des
notes de fleurs blanches et une suggestion de buis.
D’un profil vertical, la bouche fait preuve d’une
belle finesse. Son aromatique avenante au boisé fondu n’est pas d’une grosse
densité mais l’allonge est intéressante et bien salivante. Elle ne se révèle
pas d’un style classique pour un terroir de Terres blanches qui procure
habituellement plus de puissance.
Bien ++ / Très Bien ’’
Commentaires de Jean-Loup du 16.10.2026
Le Domaine :
Le domaine incarne une véritable
histoire de famille, transmis de génération en génération.
Depuis 2011, c'est Aurore Dezat qui
a repris les rênes de l'exploitation artisanale, rejointe en 2016 par son
conjoint David Girard. Ensemble, ils allient tradition familiale et modernité
pour façonner l'identité de leurs vins.
Le vignoble et la philosophie de
culture :
Superficie :
Le domaine s'étend sur environ 9
hectares, dont 8 hectares sont dédiés au Sauvignon Blanc et 1 hectare au Pinot
Noir.
Terroirs :
Les vignes bénéficient d'une implantation
remarquable sur les trois terroirs emblématiques du Sancerrois : les Terres
blanches (calcaire), les Caillottes (pierrailles calcaires) et l'Argile à
Silex.
Agriculture
raisonnée et Bio :
Engagé dans le respect de
l'environnement, le domaine est certifié en Agriculture Biologique, excluant
tout usage d'herbicides et d'insecticides pour préserver l'authenticité de ses
cépages.
La production :
Le Domaine des Chasseignes élabore
une gamme complète de vins d'AOC Sancerre déclinée en trois couleurs :
Sancerre Blanc
:
Élaboré à 100 % à partir de
Sauvignon Blanc, il offre une belle minéralité, une fraîcheur affirmée et des
notes d'agrumes et de fleurs.
Sancerre Rouge
et Rosé :
Produits à partir du Pinot Noir.
Note : Ne pas confondre
la propriété avec la cuvée « Les Chasseignes », un lieu-dit réputé de Sancerre
qui est également vinifié de manière parcellaire par d'autres producteurs de la
région comme le Domaine Fouassier ou le Domaine Claude Riffault).
La
Cuvée : Domaine des Chasseignes – Sancerre – Les Démalés – 2023
Appellation :
Sancerre AOC.
Cuvée :
Les Démalès.
Millésime :
2023.
Cépage :
Sauvignon 100%.
Sols :
Argilo-calcaire dits ‘’Terres
Blanches’’.
Sud-Est.
Mode
cultural :
Biologique.
Vendanges :
Manuelles.
Vinification
et élevage :
53% en foudre de 20hl + 14% fûts de
500 litres + 33 % en cuve inox.
Gestion du tartre, pas de
précipitation pqr le froid ni stabilisation avec un produit exogène d’où risque
de formation de cristaux naturels de tartre qui n’altère en rien la qualité du
vin.
Vin non filtré.
Prix
d’achat :
23,00€.
Vin
N° 3
‘’La robe d’un or lumineux et brillant présente des
teintes ambrées.
Très riche et généreux, le nez exhale une aromatique
miellée dominante, avec même une touche de caramel. Les fruits confits, les
épices et un soupçon oxydatif comme je les apprécie apportent de la complexité
dans un ensemble qui reste opulent.
La bouche à la fois ample et dense, sur la même
aromatique luxuriante, est tenue par une grande acidité qui la porte, l’affine
et l’allonge. La finale persistante est empreinte de très beaux et fins amers.
Très Bien ++’’
Commentaires de Jean-Loup du 16.10.2026
Historique :
Le domaine de la
Taille aux Loups naît en 1988 quand M.Prud’homme, un bordelais, exploite en
fermage 7 hectares de vignes appartenant à André Chapeau et Clément Germain. Le
1er millésime s’avère peu concluant, et le propriétaire délègue le travail de
la vigne à Christophe Mesliand, âgé de 22 ans.
Deux années plus
tard, le courtier en vins Jacky Blot décide de s’occuper de la vinification du
millésime 1990 du domaine de la Taille aux Loups. Il s’éprend petit à petit du
domaine et y consacre une attention toujours plus croissante.
Un changement de
propriétaire et quelques difficultés.
En 1992, Jacky
Blot devient le propriétaire du domaine de la Taille aux Loups. Le courtier a
de grandes ambitions pour ses vins. Il est convaincu du potentiel des terroirs
de la Loire et s’inspire de ses visites parmi les terroirs français pour
élaborer son vin bio, qu’il souhaite élever pur et sans sucres résiduels.
Jacky Blot et
Christophe Mesliand peinent pourtant à vendre leurs cuvées entre 1992 et 1995,
tarifées 3 ou 4 fois supérieures à la moyenne des prix de l’ancienne
appellation Montlouis (actuelle Montlouis-sur-Loire), en raison de méthodes
agriculturales coûteuses. Le néo-vigneron subsiste grâce à son activité de
courtier, et avoue que sa volonté de fabriquer des vins épurés est à
contre-courant de la mouvance des années 1990 dans la Loire.
Il réussit
néanmoins à se forger une clientèle de particuliers. En 1996, il achète 4
hectares supplémentaires et n’a de cesse d’agrandir le domaine de la Taille aux
Loups, acquérant des terroirs peu productifs mais propices, selon lui, à
l’élaboration de grands vins.
Son décès brutal
le 15 mai 2023, à seulement 75 ans, a marqué le monde ligérien. La succession
du domaine et de son style sont assurés par son fils Jean-Philippe qui
l'accompagnait depuis déjà plus de 10 ans et qui assure cette continuité.
Les domaines :
A partir de 2002,
il aura excellé aussi sur Vouvray ainsi qu'à Bourgueil avec une gamme large et
diversifiée sur deux propriétés :
- Le Domaine de la
Taille aux Loups sur la commune de Montlouis-sur-Loire s'étalant sur deux
parties ; une vingtaine d'hectares sur Montlouis et cinq hectares à Vouvray sur
la rive opposée de la Vienne (le Clos de Venise, 1 ha et le Clos de la
Bretonnière 4 ha). Des blancs, issus exclusivement du cépage Chenin. Pour
d’obscures raisons administratives, son chai étant du mauvais côté de la Loire,
les Vouvrays du domaine ne portent plus le nom de leur appellation. On ne peut
que rester perplexe quand une appellation s’ampute de ses meilleurs vins en les
obligeant à se déclasser en vin-de-France.
- Le Domaine de la
Butte, la deuxième propriété produit exclusivement des rouges issus du cépage
Cabernet Franc plantés sur les plus beaux coteaux de l'appellation Bourgueil.
Infatigable
défenseur du cépage chenin, Jacky Blot avait le désir d'une agriculture plus
respectueuse de l'environnement avec notamment le retour aux charrues, qui
faisait sourire il y a 20 ans... Les vendanges exclusivement manuelles avec
tris successifs sur table, sont réalisées, lorsque le raisin a atteint sa
parfaite maturité. L'objectif étant de rentrer en cave un fruit pur et sain,
qui ne nécessitera aucune intervention en cave. Le vin se fait avant tout dans
la vigne !
A la vigne :
Le terroir est un
calcaire de tuffeau, les vignes sont âgées de plus de 50 ans, encépagement est
100% chenin, la culture est biologique, les rendements sont limités à 30-35
hl/ha, pour une concentration naturelle de la matière dans les raisins.
Les vendanges sont
exclusivement manuelles, par passage successifs dans les parcelles et tris
effectués sur table. Les raisins sont ensuite transportés en caisses plates
jusqu'au chai pour le pressurage. Tout est mis en œuvre pour respecter chaque
année la quintessence du terroir, dans le respect et la particularité du
millésime. A partir de début septembre, le domaine effectue un prélèvement
systématique une fois par semaine dans les différentes parcelles. Le Domaine a
été parcellisé, afin d’obtenir sur chacune d’elle (une trentaine environ) une
entité d’âge de plantation, de type de sol et d’orientation. Sur toutes les
parcelles, il prélève une cinquantaine de grains de raisin dans toutes les
expositions, de façon à permettre le plus de précision possible. Ces
prélèvements permettent de visualiser l’état sanitaire de la récolte,
l’évolution de la grosseur du grain, et de définir au mieux la maturité. Un
historique de chaque parcelle a été établi depuis dix ans, ce qui permet une
approche très précise afin de commencer les vendanges au meilleur endroit, au
meilleur moment.
A la cave :
Dans la cave, les
vinifications sont naturelles en barriques. Le travail engagé dans les vignes
est naturellement prolongé dans la cave. Aucun levurage, ni aucune
chaptalisation n'est effectuée. Elevage en barriques de chênes dont l'âge moyen
est de 5 ans, le parc étant renouvelé de 10% tous les ans.
À
Montlouis-sur-Loire, l’identité finement fumée et la force minérale vont
crescendo dans ‘’Les-Hauts-de-Husseau’’ (ex-cuvée Rémus) et le ‘’Clos-Mosny’’,
vigoureux, tonique, infusé d’une myriade de petits amers. ‘’Bretonnière’’, sur
Vouvray présente une intensité aromatique et minérale. Le ‘’Clos-de-Venise’’
séduit par son attaque franche, le milieu de bouche diffuse de belles notes
exotiques, une finale très persistante sur la goyave et la passion.
La Cuvée : Domaine de la Taille aux Loups - Montlouis sur Loire – Rémus - 2014
Appellation :
AOC Montlouis sur
Loire.
Cuvée :
Remus.
Millésime :
2014. (Millésime
déclaré comme exceptionnel en Vallée de Loire).
Encépagement :
Sols :
Argilo-siliceux
avec silex sur roche mère calcaire, coteaux pentus orientés Sud.
Âge des
vignes :
Environ 80 ans.
Vendanges
:
Manuelles, tri sur
table au bout des rangs de vigne. Transport en caisses plates jusqu’au chai.
Rendements :
30 hl/ha.
Vinification :
Pressurage pneumatique doux,
débourbage statique de 30 heures.
Fermentation lente spontanée aux
levures naturelles, pas de chaptalisation ni de malolactique.
Elevage :
12 mois sur lies fines. 16 % barriques neuves, et barriques de 1, 2,
3 4 et 5 ans.
Prix d’achat :
?
Vin
N°4
L’appréciation :
‘’La
robe se montre très sombre et très violette.
Le
nez déploie avec une grande intensité des arômes fumés très prégnants et
animaux bien marqués, pas seulement de fourrure. Les notes de cassis passent
alors au second plan.
La
bouche se révèle plus avenante et fruitée, d’une rondeur appréciable et
habillée de tanins denses mais assouplis. La longue finale fait apparaître de
la réglisse mais aussi de l’amertume que je n’apprécie pas dans les rouges.
Bien
+ pour ce vin
pas dans mon style et que j’aurais cru boisé (aromatique fumée, amertume) alors
qu’il n’a vu que de la cuve.’’
Commentaires
de Jean-Loup du 16.10.2026
Le Domaine :
Le domaine familial Plageoles naît
au milieu du XIXème siècle lorsque Jules Plageoles, un ouvrier agricole, achète
peu à peu des lopins de terre jusqu’à former son domaine. Comme beaucoup de
propriétés de la région, on y cultive alors la vigne, les arbres fruitiers, les
céréales.
Le domaine s’agrandit au fil des
années, et la polyculture cède peu à peu la place à la culture du raisin. Le
domaine prend un virage en 1970, lorsque l’appellation Gaillac s’ouvre aux vins
rouges. Marcel Plageoles plante alors le cépage autochtone duras, qui avait
disparu des vignobles après le passage du phylloxéra. Son fils Robert, à la
tête du domaine quelques années plus tard, vinifie les premières cuvées de vin
rouge. Il pense alors que les vignerons de Gaillac font fausse route en
plantant des cépages "classiques" comme le cabernet sauvignon. Il se
plonge dans l’ampélographie, convaincu qu’il faut protéger les cépages
autochtones qu’il considère comme le patrimoine de Gaillac. Il fait figure
d’original dans l’appellation, et est quelque peu écarté du syndicat des AOC de
Gaillac. Son fils Bernard Plageoles, arrivé au domaine en 1983, poursuit dans
la même veine et plante les cépages ondenc, loin de l’œil et mauzac, avant de
passer son domaine en agriculture biologique. À la fin des années 1980, les
vins de cépages autochtones du domaine Plageoles connaissent un rapide succès
grâce au gastronome Jean-Pierre Coffe qui les met à l’honneur sur petit écran.
La relève est assurée
progressivement par les fils de Bernard, Florent et Romain, qui défendent corps
et âme les douze variétés de leur vignoble dont le délicieux prunelart, le
rarissime verdanel ou le quatuor de mauzac (vert, roux, rose et noir).
Hors des modes et des sentiers
battus, le domaine continue de produire avec exigence des vins exclusivement en
monocépage à forte personnalité, à la fois identitaires et d’une grande
modernité de goût. Ce travail de la tête, du cœur et des mains est pleinement
traduit dans une gamme de cuvées irréprochables, visant la pureté et la
droiture.
Les vins :
Les blancs :
On y retrouve la richesse et la
complexité de Gaillac, terre de toutes les possibilités.
Le mauzac
nature, effervescent
aux bulles fines, teinté de notes de poire, de fleurs d'acacia, est idéal pour
un début de repas festif. La panoplie de cépages blancs affiche une belle
identité.
L'ondenc est le plus simple, rafraîchissant et digeste.
Le mauzac vert est plus complexe, marqué par des notes de
tilleul et de laurier ; il offre une chair gourmande.
Le verdanel paraît le
plus complet, associant des notes de poivre blanc, de noisette fraîche et de
camomille dans un gras charmeur.
Les rouges :
La syrah procure gourmandise fruitée et accessibilité
immédiate, se montre moins accrocheuse.
Les cépages rouges typiques de
Gaillac ont trouvé leur maestro avec le domaine :
Le mauzac noir surprendra par son aspect léger, au caractère de
groseille à maquereau, de réglisse.
Le braucol, alias fer servadou, est plus structuré, profond
; il présente des notes de fruits des bois et de friandise.
Le duras charmera par sa tannicité granuleuse, sa
puissance et son allonge minérale. Trois ans de cave lui permettront d'exprimer
tout son potentiel.
Le prunelard confirme son potentiel année après année.
Les moelleux, revendiqué sous l'AOC Gaillac Doux, ne sont pas
oubliés.
Le loin de
l'œil constitue une
approche équilibrée du cépage. Un vin marqué par des notes de poires au sirop,
de gingembre.
Le mauzac roux est onctueux ; il regorge de notes envoûtantes
d'abricot sec et de coing.
L'ondenc, travaillé en moelleux, montre un potentiel plus
important. Le caractère exotique d'ananas, de papaye et de citron vert dynamise
une finale rappelant le caramel au beurre salé.
Le Vin d'Autan sera le plus
concentré. Il est marqué par des arômes de fruits secs et de dattes.
Le Vin de
voile 2005 affiche tous les marqueurs d'un grand vin oxydatif.
L’encépagement et le vignoble :
Nombre de
bouteilles par an :
100000.
Surface
plantée :
34.50 hectares (Rouge : 9.00, Blanc
: 25.50).
Mode de
vendange :
Manuelle.
Âge moyen des
vignes :
40 ans.
Cépages rouges
:
Braucol (fer servadou) (28%),
Duras (33%),
Prunelart (22%),
Syrah (17%).
Cépages blancs :
Divers blanc (5%),
Len de l'œil (12%),
Mauzac (59%),
Muscadelle (12%),
Ondenc (12%).
La Cuvée : Les Vins Plageoles – Vin de
France – Syrah - 2023
Appellation :
IGP Côtes du Tarn.
Cépage :
Syrah 100%.
Millésime :
2023.
Terroir :
Marnes et calcaire.
Densité de plantation :
5000 pieds/ha taillés en gobelet.
30 hl / ha.
Vendanges :
Manuelles et égrappées.
Vinification :
Une parcelle vinifiée en cuve béton et égrappée.
Remontage en début de fermentation pour oxygéner
les levures.
L'autre parcelle est vinifiée en grappe entière
enmacération carbonique.
Les deux en levures indigènes.
Cuvaison courte (8/10 jours en fonction de la
vitesse de fermentation).
L'assemblage des deux cuves se fait après
fermentation alcoolique.
Elevage :
12 mois en cuve.
Mise en bouteille :
Pas de filtration.
Prix d’achat :
10,00 €.
Vin N°5
L’appréciation :
‘’La
robe très sombre ne permet de déceler ni des teintes de jeunesse ni de
tonalités d’évolution.
Derrière
des senteurs de fruits noirs et de vanille, des odeurs de bouchon sont assez
nettes pour moi, mais pas pour tous.
Très
bizarrement, ce n’est pas le goût de bouchon qui va me gêner en bouche, même si
on le ressent un peu : c’est son aigreur (pas une forte acidité, mais carrément
de l’aigreur) et son caractère déstructuré.’’
Commentaires
de Jean-Loup du 16.10.2026
Histoire :
C’est la solitude d’un homme, le
breton Emilion, qui fonde l’une des plus belles villes du bordelais. Il quitte
sa région d’origine afin de se consacrer à la prière sur le terroir calcaire de
ce qui portera le nom plus tard de Saint-Emilion. Cet ermite impulsera les
mouvements religieux de la région. Ainsi, de nombreux ordres s’installeront et
cultiveront la vigne. Ici débute l’histoire de la viticulture de Saint-Emilion.
Les seigneuries s’installent
progressivement au Moyen Âge.
Ainsi naît le Château de Fonbel.
Propriété de la famille Vauthier
depuis 1971, connue pour posséder le Château Ausone (Grand Cru Classé A) et le
Château Moulin-Saint-Georges. Le Château de Fonbel est un terrain de jeu,
bénéficiant d'une attention toute particulière, comme un jardin d'essai pour le
Château Ausone sa Chapelle.
Le vignoble du Château de Fonbel.
Le Château de Fonbel se situe au
sud de la commune de Saint-Emilion.
Le domaine est classé parmi les
Grands Crus de Saint-Emilion en 1955.
Le vignoble du Château de Fonbel
s’étend sur 16 hectares dans la plaine sud de Saint-Emilion. Aujourd'hui, c'est
Pauline Vauthier, onzième génération à la tête d'Ausone et de Fonbel, qui
veille sur ces 16 hectares argilo-sableux et graveleux.
Les vignes, 70%
merlot, 20% cabernet sauvignon, 7% petit verdot et 3% carménère côtoient des
sols argilo-sableux et graveleux. Ce type de surface permet à la fois la
restitution de la chaleur de la journée durant la nuit, mais également
d’assurer un drainage naturel du sol. Ainsi, les vignes connaissent un stress
hydrique, ce qui leur permet de concentrer les baies en arômes.
Ce qui distingue Fonbel de la
plupart de ses voisins saint-émilionnais, c'est la présence dans l'assemblage
de Carmenère et de Petit Verdot, deux cépages rares à Saint-Émilion qui
apportent au Merlot dominant une complexité aromatique et une structure peu
commune.
Les ceps ont en moyenne une
vingtaine d’année.
Le Château de Fonbel connaît un
entretien similaire aux Château Ausone et Moulin-Saint-Georges.
Viticulture :
Le domaine est en conversion
biologique et les vendanges sont réalisées avec minutie.
La fermentation des raisins se fait
dans des cuves en acier inoxydable thermorégulées.
L’élevage se fait en barrique de
chêne français à 30% neuves durant 12 mois. Le chêne français garantie une
grande finesse au vin. Certes, il assure la conservation du vin, mais agit
également sur sa composition. En effet, le chêne a tendance à communiquer des
arômes fumés, de vanille par exemple. L’utilisation des barriques est un
réflexe à Bordeaux.
À la dégustation, le Château de
Fonbel propose des vins complexes et élégants.
La Cuvée : Château de Fonbel – Saint-Émilion
Grand Cru -2020
Saint-Émilion Grand Cru.
Millésime :
2020.
Cépages :
70% merlot, 20% cabernet sauvignon, 7% petit
verdot et 3% carménère.
Sols :
Argilo-sableux,
graveleux et sableux.
Mode cultural :
Conversion biologique.
Elaboration :
La fermentation des raisins se fait dans des
cuves en acier inoxydable thermorégulées.
L’élevage se fait en barrique de chêne français à
30% neuves durant 12 mois.
Vin N°6
L’appréciation :
‘’La robe sombre fait nettement évoluée par ses
reflets fauves.
Le nez libéré et communicatif développe une
aromatique plutôt complexe de fruits compotés, avec du pruneau, et de notes
torréfiées (café, chocolat), complétée par des accents balsamiques.
Dense et chaleureuse, la bouche est dotée d’un fruité
expansif mais aussi d’une vivacité bienvenue. Les tanins arrondis n’entravent
pas le déroulé, y compris dans la finale élancée, bien sapide et salivante.
Très Bien (+) pour ce vin à son apogée et qui constitue une bien
belle découverte.’’
Commentaires de Jean-Loup du 16.10.2026
Histoire du Domaine :
C’est en 1840 que Jacques de
Bussier s’installe au domaine Mazeris-Bellevue afin d’y cultiver la vigne. Il
achète plusieurs parcelles, afin de créer son propre vignoble. Le château est
construit huit ans plus tard. Le domaine est un exemple pour le reste des
vignobles de l’appellation. Les vins du Château Mazeris-Bellevue obtiennent
régulièrement de nombreuses récompenses. Six générations de la famille Bussier
se succèdent à la tête de la propriété, jusqu’à laisser les reines à la famille
Collart-Dutilleul. Pionniers de la viticulture durable dans la région du Libournais,
le Château n’a de cesse de concentrer ses efforts sur la confection d’un vin
respectueux de sa terre.
Le domaine :
C’est à Canon Fronsac que se situe
le Château Mazeris Bellevue.
Le vignoble se compose de 9
hectares des cépages rois de la région. Ainsi, le merlot, le cabernet franc et
le cabernet sauvignon, d’une moyenne d’âge de 30 ans, se partagent le plateau
et les côteaux du moulin.
Cette situation géologique apporte
de la complexité au terroir. En effet, les vignes du plateau connaissent un sol
calcaire et argilo-calcaire, qui apporte une grande concentration et de la
minéralité aux baies. Les plants en côte grandissent sur un sol argilo-siliceux,
qui apportera de la rondeur aux raisins.
Le vignoble s’étend jusqu’à la
Dordogne, le fleuve le protège de trop grandes variations de température.
Bénéficiant des influences océaniques, le soleil brille une grande partie de
l’année sur le domaine. Les équipes mettent un point d’honneur à cultiver en
viticulture biologique (en conversion
Bio depuis juillet 2018). Ainsi, les intrants chimiques et herbicides sont
prohibés. Les vignerons pratiquent l’effeuillage, les vendanges en vert et la
taille de façon manuelle. Cela permet de garantir un respect de l’intégrité du
raisin.
L’élaboration :
Après des vendanges réalisées à la
main, les raisins sont acheminés en cagettes jusqu’au chai. C’est Chloé,
l'épouse du fils d'Axel Collart-Dutilleul, qui a la charge de la vinification.
Les cabernets et merlots sont disposés dans des cuves en béton ou inox,
thermorégulées pour les macérations et la fermentation. Les jeunes vins sont
ensuite placés à l’élevage dans les traditionnels fûts de chêne français.
La cuvée : Château Mazeris Bellevue – Canon
Fronsac - 2015
Appellation :
AOC Canon-Fronsac.
Millésime :
Cépages :
73% Merlot, 17% Cabernet Franc,10% Cabernet
Sauvignon.
Sols :
Calcaire et argilo-calcaire en plateau et argilo-siliceux
en côte.
Mode cultural :
Conventionnel. (En conversion Bio depuis juillet
2018).
Vendanges :
Exclusivement manuelles. Raisins foulés et
éraflés.
Vinification :
Macération entre 10 et 21 jours en cuves
en béton ou inox, thermorégulées.
Extraction en douceur via remontages fractionnés.
Elevage :
De 12 à 18 mois en cuve béton et
barriques.
Vin
N°7
L’appréciation :
‘’La robe est très ambrée.
Le nez intense papillonne entre la
rose, des notes muscatées, des touches d’ananas et d’écorce d’orange.
La bouche harmonieuse présente un
faible degré d’alcool (11, 5 °), un sucre fondu dans les saveurs appétentes,
plus sur l’ananas qu’au nez, un volume appréciable et une acidité structurante.
La finale toute en finesse s’étire bien.
Très Bien (+) et encore une sacrée découverte
!’’
Commentaires Jean-Loup du
16.10.2026
Présentation :
Installée
à Esvres-sur-Indre, entre le Cher et l’Indre, la Maison Rousseau est une
exploitation familiale qui transmet son savoir-faire depuis quatre générations.
Le
domaine cultive aujourd’hui 18 hectares de vignes certifiées en agriculture
biologique, avec une spécialité qui fait sa renommée : le Touraine Noble Joué,
l’une des plus petites appellations du Val de Loire.
La
famille Rousseau a largement contribué à la renaissance de cette appellation
historique, élaborée à partir des trois Pinots – Pinot Meunier, Pinot Gris et
Pinot Noir.
Vignoble :
Situées
sur un plateau au-dessus de l’Indre, les vignes sont implantées majoritairement
sur des sols argilo-calcaires (le calcaire lacustre de Touraine constitués de
cailloux et d’argile à silex) pour les cuvées d’élevage et sablo-siliceux avec
énormément de cailloux en surface pour les autres cuvées.
Le
vignoble est implanté sur des sols argilo-calcaires et sablo-siliceux
particulièrement adaptés aux Pinots.
Le
travail de la vigne privilégie le respect des sols et de la biodiversité,
tandis que les vinifications recherchent avant tout la pureté du fruit et
l’expression du terroir.
Aux
côtés du célèbre Noble Joué, sont également élaborés des rouges, des blancs,
des vins orange et des effervescents, toujours dans un style précis, gourmand
et accessible.
La Cuvée : Maison Rousseau - Vin de France
– Malvoisie dernier tri - 2025
Appellation :
Vin
de France.
Cuvée :
Malvoisie
dernier tri.
Millésime :
2025.
Cépage :
Malvoisie
100 % . (Dénomination du Pinot Gris en val de Loire).
La
Malvoisie est le nom attribué à un ensemble de cépages originaires de la
presqu’île éponyme située dans le sud du Péloponnèse en Grèce, autrefois connue
sous le nom de Monemvasia.
Ce
vin blanc liquoreux a connu une renommée répandue à travers toute l’Europe
médiévale.
Selon
une légende populaire, Georges Plantagenêt, duc de Clarence, condamné à mort
pour avoir comploté contre son frère, le roi Edouard IX d’Angleterre, aurait
choisi de mourir noyé dans un tonneau de ce vin. Au XIXe siècle, la Malvoisie
était aussi renommée que le Noble Joué et était considérée comme son équivalent
en blanc. Aujourd’hui, son appellation reste locale.
Le
terme Malvoisie est principalement utilisé dans le Valais suisse, en Savoie et
dans la vallée de la Loire, exclusivement pour désigner le vin élaboré à partir
de pinot gris.
Les
grappes de ce cépage sont petites et compactes, avec des baies de couleur gris
rosé.
Terroirs :
Sol
argilo siliceux avec un sous-sol calcaire entre 20 et 30 cm.
Vinification :
Vendanges
manuelles, 3ème et dernier tri, avec de la pourriture noble et du passerillage
(dessèchement par le soleil).
La
fermentation se déroule en barriques de 400L sans levurage. Il reste 120g de
sucre résiduel ce qui en fait un grand moelleux.
Prix
d’achat :
19,50
€.
Vin N° 8
L’appréciation :
‘’Voilà
une grande découverte pour la quasi-totalité de l’assemblée !
Mais
quand on connaît ce style de vin, on reconnait l’appellation et le cépage à sa
robe noire aux reflets jaunes.
Le
nez confirme, puissant et sur ces arômes si caractéristiques de café, de
pruneau, de date et de figue.
La
bouche de cet exemplaire est hyper sucrée (300 g/l ?) et d’une très (trop ?)
grande concentration. Fort heureusement, la très forte acidité empêche toute
mollesse sans toutefois parvenir à l’affiner. La persistance est bonne, grâce à
la puissance qui lui donne de l’élan.
Bien
++ mais je ne
suis pas transporté en raison de ce manque d’équilibre et d'élégance’’Commentaires
de Jean-Loup du 16.10.2026
Le domaine :
Il possède de vastes vignobles
situés dans les terroirs les plus réputés de la sierra de Montilla et Moriles
(Córdoba), où le cépage phare est le Pedro Ximénez, une variété originaire de
la région du Rhin qui constitue aujourd’hui la base de ses vins doux, fins,
olorosos et amontillados.
Le Pedro Ximénez, son pilier.
Ce raisin est la variété reine de
l’appellation d’origine Montilla-Moriles ; on raconte qu’il a été introduit en
Andalousie par un soldat des tercios de Flandre, qui lui a donné son nom.
En général, il est planté sur des
sols très calcaires, bien que l’on distingue dans la région les terrains
calcaires et perméables des «ruedos », des sols rougeâtres dus à la présence de
sels de fer, qui sont plus précoces. Par la suite,
ces vins donneront lieu au « miracle » de l’élevage sous voile de fleur, un
processus biologique naturel au cours duquel une robe de levures indigènes se
développe à la surface du vin.
Élevage traditionnel.
Les récipients utilisés pour
l’élevage des vins relèvent du système traditionnel de solera et criaderas,
dans des fûts de chêne américain d’une capacité d’environ 500 litres.
Le domaine dispose d’une capacité
de vieillissement de 5 millions de litres en fûts de chêne, répartis dans
différentes caves portant chacune un nom propre : La Sacristía, El Liceo, etc.,
où se trouvent les soleras les plus anciennes de la région, datant de jusqu’à
200 ans.
À ce jour, le domaine compte 50
propriétaires et distribue ses marques dans toute l’Espagne ; 40 % de sa
production est exportée, principalement vers les Pays-Bas, le Japon, le Canada
et l’Australie.
👉 Pour plus de détail sur
cette bodega ICI
La
Cuvée : Alvear – Montilla-Moriles – Pedro Ximénez – 1927
Pays :
Espagne.
Appellation :
Cuvée :
1927.
Cépage :
Pedro Ximénez (PX). (Il s'agit du cépage blanc roi de l'Appellation
d'Origine Montilla-Moriles, ainsi que des vignobles et des vins de la maison
Alvear. Originaire de la région du Rhin, il aurait été introduit en Andalousie
par un soldat des « Tercios » de Flandre, qui lui a donné son nom.)
Elaboration :
Élevage en botas de chêne américain
selon le système de solera et criaderas pendant plus de 5 ans en moyenne. Issu
à 100 % de la solera créée en 1927.
(Les récipients utilisés pour l'élevage du *fino*
sont appelés « botas » (fûts) et ont une capacité d'environ 500 litres. Le
chêne américain est le bois privilégié en raison de sa porosité. Il ne faut
jamais utiliser de bois neuf. Dans les chais, les fûts sont disposés en rangées
superposées appelées « cachones ». L'allée séparant deux « cachones » est
nommée « andana », tandis que chaque niveau de fûts est appelé « criadera ». La
« criadera » la plus proche du sol est la « solera » ; celle située juste au-dessus
est la « primera criadera » (première criadera), la suivante est la « segunda
criadera » (deuxième criadera), et ainsi de suite. Chaque « criadera » contient
du vin ayant atteint le même stade d'élevage : la « solera » renferme le vin le
plus âgé, la « primera criadera » celui qui le suit en termes de
vieillissement, et ainsi de suite jusqu'aux « criaderas » les plus jeunes.)
Prix d’achat :
14,00 €.
Curieuses,
curieux, vous voulez en savoir plus sur les domaines et éventuellement les
contacter ?
Voici leurs références.
N°1 – Cave des Coteaux de la Vézère
La Jugie, lieu-dit Le Saillant
19240 Allassac
Tel: : 05 55 25 24 60
Mail: cave@coteaux-vezere.fr
N°2 – Domaine des Chasseignes
Aurore Dezat et David Girard
9 Rue de la Chapelle,
18300 Sury-en-Vaux
Tél : 02 48 79 36 84
Mail :
N°3- Domaine de La Taille aux
Loups
8 Rue des Aîtres
37270 Montlouis-sur-Loire
Tél
: 02 47 45 11 11
Web
: www.maxime-godec.com
N°4 - Domaine Plageoles
Route des Très Cantous
81140 Cahuzac sur Vere
Tél : 05.63.33.90.40 - Fax 05.63.33.95.64
Mail : vinsplageoles@orange.fr
Web : www.vins-plageoles.com
N° 5 - Château de Fonbel
33330 Saint-Émilion
Tel.:
05 57 24 24 57
N°6 - Château, Mazeris Bellevue
33126 Saint-Michel-de-Fronsac
Tél : 05 57 24 56 55
N°7 – Maison Rousseau
4 Le Vau
37320 Esvres-sur-Indre
Tel: 02 47 26 44 45
N°8 – Bodega Alvear
Av. de María Auxiliadora, 1
14550 Montilla
Córdoba
Espagne
Tel : 34 957 650 100
Mail :
😋😋Une dégustation
très éclectique. Malgré un niveau
hétérogène parmi les vins proposés dont certains ont été de très belles
découvertes, cette dégustation s’est révélée fortement intéressante en mettant
en évidence deux très beaux vins et un très beau flacon.
Remercions tous
les apporteurs, tant pour les vins proposés que pour leur présentation.
Faut-il le
préciser, continuer à aller fouiner dans tout ce que les vignerons
expérimentent, en s’écartant des sentiers battus, voire en explorant des
contrées inconnues, n’est-ce pas l’esprit de notre Club !
Encore merci à
Jean-Loup pour ses pertinents commentaires que j’ai intégralement repris sans
lesquels ce compte-rendu n’aurait pas pu être rédigé.
Pour rappel :
chacun peut apporter ses remarques (positives ou peut-être négatives) par le
biais de la section ‘’Commentaires’’ située au bas du compte-rendu.
N’hésitez surtout
pas à vous lancer dans la rédaction de vos appréciations personnelles et de
nous les faire partager.
Vous serez les bienvenus.
Bonne lecture.
Cfa le 18.10.2056
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