mercredi 3 avril 2019

Abbaye de Lérins - Présentation


3 avril 2019

Abbaye de Lérins


L’abbaye de Lérins est une abbaye, située sur l’île de Saint-Honorat, sur le territoire de Cannes dans les Alpes-Maritimes. Située à vingt minutes du Palais du Festival de Cannes, Saint-Honorat se cache derrière l’île Sainte-Marguerite (ces deux îles constituant essentiellement  l’ensemble ‘’Les Iles de Lérins’’).  Longue de 1 460 m et large de 400 m, elle se situe à 2,9 km au sud du cap de la Croisette, à Cannes, et est séparée de l’Iles Sainte-Catherine par un étroit chenal dit : « plateau du Milieu ».
Elle est une destination unique, un écrin de végétation luxuriante que les anciens avaient dénommé Lérina, boisée de pins maritimes et de superbes pins parasols. 

L'Ile Saint-Honorat

L’Histoire :
Le premier monastère est fondé par Honorat d’Arles, vers 400-410 Les bâtiments actuels ont été construits entre les XIe et XIVe siècles, puis au XIXe. L'abbaye fut longtemps  Clunisienne  et le monastère abrite aujourd'hui une communauté de moines cisterciens de la Congrégation Cistercienne de l’Immaculée Conception (CCIC)(*); ils sont vingt et un moines Cisterciens qui séjournent sur l’île selon la Règle de Saint Benoît. Ils prolongent cette tradition monastique et vivent du fruit de leur travail, la production de vins et liqueurs afin de pouvoir subvenir aux frais d’entretien du monastère. C'est la doctrine bénédictine qui est ici appliquée : ‘’ora et labora’’. Autrement dit : prie et travaille!...

(*) Cette congrégation comprend les monastères de Lérins, de Sénanque (Vaucluse), un monastère de sœurs N-D de la Paix (Castagniers-Nice), un monastère au Canada (Rougemont-Québec), un monastère au Viet-Nam (Mi Ca – Nha Trang), un monastère en Italie (Dominus Tecum – Bagnolo Piemonte)


Depuis 2011, elle accueille chaque année le Festival de Silence, devenu désormais le Festival Sacré de la Beauté, avec une demi-journée réservée à une vingtaine de personnalités du cinéma, invitées à l'Abbaye, alors même que se déroule la célèbre manifestation cinématographique.

Avant d'en venir à la production insulaire de vins, avec une logique économique nécessaire, la restructuration du vignoble datant des années 1990, l'île de Saint Honorat a connu moult évènements liés à la conjoncture historique, au fil des siècles.
Même si les Romains connaissaient l'île sous le nom de Lerina, elle était alors inhabitée et infestée de serpents, disait-on, un peu comme Tinos, mais ici, Poséidon n'est pas venu, en personne, faire régner l'ordre dans la faune locale.
Néanmoins, Honorat d'Arles, s'y installe vers 405 de notre ère, avec la volonté d'y vivre en ermite. Il y fut rejoint, grâce aux réseaux sociaux de l'époque révélant sa présence solitaire sur l'île, par quelques compagnons, ne tardant pas à être évêques et même saints, tel Saint Patrick, venu étudier ici, avant d'entreprendre l'évangélisation de l'Irlande... et d'en chasser, selon la légende, tous les serpents!...

Pendant les siècles qui suivirent, la vie monastique est interrompue à plusieurs reprises, pour cause d'envahissements divers et variés, des musulmans défaits à Poitiers aux pirates sarrasins, puis aux pirates génois et aux Espagnols, jusqu'à devenir une garnison française. Au moment de la Révolution, l'île est déclarée "bien national" et vendue à une riche actrice de l'époque.
Il faut attendre la deuxième moitié du XIXème siècle pour que la communauté religieuse soit rétablie en 1859, sous l'impulsion notamment des moines cisterciens de l'Abbaye de Sénanque, qui s'y installent. Le cloître est construit au XIème et XIIème siècle, l'ensemble agrandi jusqu'au XIVème, puis ensuite au XIXème.

L'Abbaye de Lérins

Les monuments :

Le cloître du XIème siècle :

Construit entre le XIème et le XIIème siècle, le cloître est le cœur de la vie monastique. Il est bordé de deux grandes salles construites aux XIIème et XIIIème siècles, la salle du chapitre où s'organise la vie de la communauté et le réfectoire où les moines prenaient leur repas.

 

Le monastère fortifié :

 

Le monastère fortifié
    Vers 1073, commence la construction d'une  tour fortifiée devant servir de refuge aux moines face aux attaques répétées de l'île. D'autres aménagements viennent s'ajouter à la tour initiale, dont deux cloîtres superposés au XVème siècle. Le sous-sol, excavé aux XIIème et XIIIème siècles, cache des grandes caves servant aux réserves de nourriture des moines, ainsi qu'un  moulin à huile et un four à pain.. Le premier niveau est consacré au travail et à la vie commune. Le premier cloitre  dit « cloître du travail », est construit autour d’une cour intégrant une citerne. La plupart de ses colonnes viennent de monuments romains. Le deuxième niveau est consacré à la prière. Le deuxième cloître, dit « cloître de la prière », comporte douze colonnes octogonales en marbre. Il donne accès à trois chapelles, dont la « chapelle Sainte-Croix » du XIVème siècle. Les niveaux supérieurs sont réservés aux soldats qui assurent la protection du monastère : salle de garnison et terrasses de signalisation et de défense. Mais étant donné sa taille (il constitué de quatre-vingt-six pièces et des quatre chapelles plus deux citernes), le monastère ne fut jamais totalement protégé. 


      La forteresse de l'abbaye fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques (1840). 
      L’ile est également un site classé depuis 1941.

 

 

 

Les chapelles :

Sept chapelles sont disséminées sur l'île.
Elles servaient, au  Moyen-âge, de stations lors du pèlerinage se déroulant de l' Ascension à la Pentecôte.
Quatre de ces chapelles sont accessibles au public. 

Chapelle de la Trinité :

Construite probablement au IXème ou Xème siècle, elle est située au sud-est de l'île. Elle témoigne de la grande dévotion des moines à la  Trinité. Lorsque les Espagnols prennent l'île en 1635, ils construisent sur le toit de la chapelle une batterie de canons.

 

Chapelle Saint-Sauveur est située au nord-ouest de l'île, non loin du débarcadère actuel. Elle est construite sur un plan octogonal. La voûte en étoile qui couvre sa partie centrale est datée du XIIe siècle.

 

Chapelle Saint-Caprais, construite à proximité du lieu où Caprais de Lérins compagnon de Honorat, aurait vécu en ermite, elle est située à l'ouest de l’île.


Chapelle Saint-Pierre est située au sud, près du monastère. Des sépultures médiévales l'entourent.


Chapelle Saint-Cyprien et Sainte-Justine située vers le nord-est de l'île à proximité des vignobles.


Chapelle Saint-Porcaire est située à l'intérieur des remparts du monastère de l'abbaye de Lérins, au sud de l’île à proximité du monastère fortifié.


Chapelle Saint-Michel : chapelle aujourd'hui disparue dont ne subsistent que quelques ruines au niveau de sa base. Située au nord de l'île, elle était entourée d'un cimetière où fut notamment retrouvée une tombe en tuiles romaines.


L’Hospitalité :
Les communautés monastiques ont toujours offert un accueil aux hôtes qui se rendaient dans leur abbaye.
Dans sa Règle des moines, St Benoît précise que dans les hôtes, c’est aussi le Christ que l’on reçoit.
En un autre passage il insiste sur un accueil qui manifeste toute l’humanité possible. Aujourd’hui, sur l’île Saint Honorat, cette tradition de l’accueil est pratiquée dans les bâtiments de l’hôtellerie du monastère qui possèdent une quarantaine de chambres.

Le service de l’accueil est délégué par l’abbé à un frère de la communauté qui gère les demandes de retraite – qui ne dépasse pas une semaine – tout au long de l’année sauf en novembre, mois durant lequel le magasin et l’hôtellerie sont fermés.

Le terroir :
L’archipel de Lérins est constitué de roches sédimentaires, principalement calcaires et dolomites (roche marine riche en magnésium, qui permet de maintenir la neutralité des sols). 
En surface, la roche est recouverte d’un limon argileux rouge d’une épaisseur de 30 à 120 centimètres avec la particularité, pour certaines parcelles, de contenir jusqu'à près de 3% de matière organique, ce qui est plutôt important. 
Une source naturelle d’eau douce provenant directement des Alpes prévient la vigne du stress hydrique.
En outre, les influences maritimes confèrent aux vins de Lérins leur singularité et une de leurs typicités.
Cinq micro-terroirs permettent d’adapter au mieux l’implantation des cépages..

Le vignoble :
Bien sûr, la vigne est présente sur l'ile depuis des lustres (XIème siècle?), même si elle fût très longtemps réservée à la production de vins destinés aux repas des moines, mais surtout à la célébration du culte et de l'eucharistie.
Actuellement, Le vignoble  du domaine de l’Abbaye de Lérins est situé dans la partie centrale de l’île. Il comprend un peu plus de huit hectares.
Cinq sont dédiés aux vins rouges et trois aux vins blancs. 
L’âge des vignes varie de 25 ans pour les jeunes, à 60-80 ans pour les plus âgées. 

Le travail à la vigne

Les cépages cultivés sur l’île sont multiples.
-  Les Rouges :  répartis en Syrah (4,2 hectares),  Mourvèdre (0,5 ha) et Pinot noir (0,9 ha).
- Les Blancs : composés de Chardonnay (2,0 ha), un clin d'œil aux moines de l'Abbaye de Cluny tout comme pour le Pinot Noir, de Clairette (0,8 ha) et de Viognier (0,3 ha), plus un plantier de 50 ares de rolle, qui sera en production à compter de 2020.

Les rendements sont limités en moyenne à 35 hl/ha grâce à la pratique des vendanges vertes (élimination des grappes surnuméraires avant véraison). Des vendanges à la vinification, les moines assurent seuls toute la production. Le vignoble est en agriculture biologique de fait, depuis l'origine, puisque aucun produit chimique de synthèse n'a été utilisé jusqu'à ce jour. Pour certaines exigences commerciales, l'ensemble est désormais en conversion depuis deux ans, afin d'obtenir le label bio sur le millésime 2019.
Chaque année, les raisins sont choyés et vendangés par les moines. Toutes les étapes de la viniculture (taille, ébourgeonnage, vendanges) sont réalisées à la main. Tant de soins permettent de réaliser des vins rares et garants d’une qualité constante.
« La marque même des vins, “Abbaye de Lérins”, ainsi que les noms des grandes figures spirituelles qui désignent les cuvées veulent aussi signifier ce souci d’authenticité et de fiabilité dans lequel nous sommes engagés », soulignent les moines de Lérins.

Les moines de l’Abbaye de Lérins perpétuent la tradition Cistercienne de vinification parcellaire.
D'une façon générale et traditionnellement, les vendanges sont pratiquées cépage par cépage et parcelle par parcelle. C'est aussi pour cela, au-delà de la présence de variétés non régionales, que l'abbaye a opté jusque là pour une production en IGP Méditerranée, même si certains assemblages existent déjà ou sont envisageables. Actuellement, pas moins de huit cuvées sont disponibles sur le marché. Elles portent toutes des noms de saints et même d'une sainte, les moines s'étant laissés convaincre pour une forme de parité, même si la communauté monastique n'est ouverte qu'aux hommes.
Le volume de production s’élève à 40 000 bouteilles.

Frère Marie, qui a suivi des cours d’œnologie au lycée agricole de Hyères, supervise la vinification, aidé en cela par le célèbre œnologue suisse Jean-Michel Novelle, et conseillé par Éric Verdier (dégustateur et auteur de dossiers de dégustation) et Jean Lenoir (inventeur du  Nez du vin).

Les Vins :

- Les Rouges :
Saint-Honorat :
du nom du premier frère sur l’île,, est considérée comme l’entrée de gamme. Elle est composée à 100% de syrah, plutôt issue des jeunes vignes (+/- 15 ans), vinifiée pour l'essentiel en cuves inox. Parfois, certains lots en élevage y sont intégrés et, certaines années, une petite proportion de mourvèdre.

Saint-Sauveur :
est issue des vieilles vignes de syrah âgées d'une quarantaine d'années  avec une durée d’élevage en fûts de chêne français de grande qualité, pour moitié neufs et moitié bois d’un vin qui s'étend sur vingt deux mois en moyenne. Le vin est plus complexe, parvenant à la fois à être puissant et fin, donc bien équilibré

Saint-Lambert : issue de vignes de mourvèdre d’une quarantaine d’année avec une durée d’élevage en fûts de chêne français de grande qualité, pour moitié neufs et moitié bois d’un vin qui s'étend sur vingt deux mois en moyenne et offre toute la force de ce cépage, mais qui ici est très bien domestiqué, avec des tanins fins qui tempèrent la puissance sans l’étouffer. Très beau travail. Un modèle.

     Saint-Salonius :
     (créé il y a 20 ans en hommage au moines cisterciens de Bourgogne). 
     Cette cuvée est  issue de vignes de pinot noir d’une quarantaine d’année avec une durée d’élevage en barriques  qui s'étend sur vingt deux mois en moyenne.  
     Cette cuvée étonne : On sait que le pinot noir se plait en Bourgogne, mais on craint une version un peu trop riche sous ces latitudes méridionales. 
     C’est là où les Frères de Lérins étonnent par la qualité de leur travail. 
     Evidemment ils n’ont pas planté leur pinot n’importe où, prenant bien en compte les sols, les haies, les embruns.
     Et ils parviennent au final à faire une cuvée très mûre. 
     Elle est  évidemment plus riche qu’un classique pinot de Bourgogne, mais ils évitent le côté confit ou confituré. 
     Le vin danse sur la crête qui sépare le très mûr du trop mûr et se révèle étonnamment complexe. 
     Au-delà du tour de force, c’est très bon. Et évidemment très cher (190 Euros), vu le travail que ça demande.

Saint-Eucher :
issue des jeunes pinot noir et des volumes qui n'intègrent pas Saint-Salonius. Ce vin n'est disponible que sur l'île, notamment pour les visiteurs qui s'y restaurent.

Clos de la Charité :
composé à partir des plus beaux mourvèdre sont vinifiés et élevés séparément. Ce vin est vendu chaque année aux enchères, dont le produit est versé au profit d'une petite dizaine d'associations diverses.

- Les Blancs :
Saint-Pierre :
l’entrée de gamme, vinifiée en cuves inox est composée de 60 à 65% de clairette, 25% de chardonnay et le reste de viognier. Elevage de 10 mois en moyenne. Un vin qui se veut dynamique et sur la fraîcheur.

Saint-Césaire :
créé il y a 20 ans en hommage au moines cisterciens de Bourgogne,  100% chardonnay du nom d’un évêque en bourgogne. Elevage de 10 mois en moyenne. Typique d’un chardonnay de climat chaud. C'est évidemment très bien fait. Le nez est riche et la bouche très ronde. Ca reste frais, mais de justesse

Sainte-Ombline :
    100 % chardonnay également mais issue d'une sélection de vieilles vignes, fermentée en fûts et vinifiée en levures indigènes. Elevage de 10 mois en moyenne.
Contacts :
Abbaye de Lérins
Ile Saint Honorat
CS10040
06414 Cannes Cédex
Tél : 04 92 99 54 32
Web :www.abbayedelerins.com

Sources, références :    
https://fr.wikipedia.org/
http://pipette.canalblog.com

Claude F. le 3.04.2019

Abbaye des Monges - Présentation du 03.04.2019



Abbaye des Monges


L’Abbaye des Monges située dans le Massif de la Clape entre Narbonne et Gruissan produit des vins typés aux senteurs de garrigues, et le propriétaire des lieux, le Baron Paul de Chefdebien y perpétue la tradition familiale de propriétaires vignerons.

L’Histoire :
En 1204, sur ce lieu, fût fondée l’abbaye cistercienne des Olieux par des Bernardines, devenant ainsi une des rares abbayes cisterciennes de femmes du Languedoc.
De ce passé, il reste l’ancienne église cistercienne Notre-Dame des Olieux (ou oliviers), inscrite aux Monuments Historiques depuis 1951.
Abandonnée en 1614 par les moniales et vendue comme bien national pendant la Révolution en 1804 à Madame Berre-Négrier qui la transforma en écurie.
Nef unique à chevet plat, voûtée sur croisées d'ogives, elle se compose de trois travées séparées par des arcs doubleaux reposant ainsi que les ogives, sur des chapiteaux au sommet de colonnes engagées.

Le présent :
En 1997, Marie-Claude et Paul de Chefdebien tombèrent sous le charme de ce domaine viticole doté d’une histoire religieuse forte et d’un beau terroir, mêlant vignes, roches et garrigue.
Le Baron de Chefdebien ainsi perpétua une tradition familiale de vignerons.

Le terroir :
La Clape, ancienne île située dans le delta de l’Aude a toujours attiré les hommes.
Son histoire commence il y a plus de 2000 ans quand Jules César offrit cette terre comme récompense à ses meilleurs légionnaires. Ils furent les premiers à planter de la vigne sur le massif et à vendre le vin de la Clape avec succès.
Le terroir de l’Abbaye des Monges est composé, sur ses 30 hectares de vigne et ses 40 hectares de garrigue, de sols calcaires argilo-sableux, avec galets.
Le micro climat de La Clape lui assure un maximum d’ensoleillement et la proximité de la mer amène des brouillards matinaux, favorables à la qualité de maturation des raisins.

Quelques ceps.

Le Vignoble :

Le vignoble de l’abbaye des Monges est composé de vignes anciennes (plus de 50 ans) de Carignan, de vignes plus récentes de cépages améliorateurs comme syrah, mourvèdre, grenache… et de cépages pour vins blancs : bourboulenc, rolle, viognier et et roussanne.

Pour les cépages rouges, les vendanges sont réalisées à la main.
Les raisins sont vinifiés après avoir été triés, éraflés et foulés.
La fermentation est effectuée par les levures indigènes.
La cuvaison dure en moyenne deux semaines, afin d’obtenir des vins à la fois fruités et structurés.
La majorité des vins est élevée en cuve, alors qu’une sélection est élevée en fût de chêne.

Les vins rosés, sont vinifiés par saignée de raisins rouges sélectionnés après 6 à 10 heures de cuvaison. 

Pour les vins blancs, dans un souci de vendanger les raisins à la température la plus fraîche possible, la vendange est effectuée à la machine à l’aube.
La vendange est envoyée directement dans les pressoirs par tapis pour éviter toute trituration et oxydation.
Après pressurage, le moût débourbé.

Les vins produits :
Cuvées  ‘’Abbaye des Monges’’
- Blanc : 70% Bourboulenc, 20% Roussanne, 10% Vermentino (AOP a Clape)
- Rouge : 30% Carignan, 30% Grenache, 30% Syrah, 10% Mourvèdre (AOP Coteaux du Languedoc La Clape)
- Rosé : 60% Cinsault, 40% Syrah (AOP Coteaux du Languedoc)

Cuvées ‘’Augustine’’ : (AOP Coteaux du Languedoc  La Clape)
- Rouge : 40% Syrah, 30% Grenache, 20% Carignan, 10% Mourvèdre
- Blanc : 80% Bourboulenc, 16% Roussanne,  4% Rolle (Vermentino)

Cuvée ‘’Réserve de l’Abbaye : (AOP Coteaux du Languedoc La Clape)
- Rouge : 30% Grenache, 30% Syrah, 30% Mourvèdre, 10% Carignan

 Cuvée ‘’Le Chant des Pierres’’ : (AOP Coteaux du Languedoc La Clape)
- Rouge : 40% Syrah, 25% Mourvèdre, 25% Carignan, 10% Grenache

Cuvée : Abbaye des Monges : Cuvée Augustine Blanc  AOP Coteaux du Languedoc  La Clape millésime  : 2016

Encépagement :               80% Bourboulenc, 16% Roussanne,  4% Rolle (Vermentino)
Terroir :                             calcaires argilo-sableux, avec galets.
Vendanges :                     effectuée à la machine à l’aube avec égrappage et tri sélectif.
Vinification :                      effectuée pour 75% en barriques de 400 litres.
  Un travail sur les lies fines est ensuite effectué afin d'obtenir la subtilité des arômes.


Commentaires de dégustation :
Gras mais soutenu par une belle acidité, il développe en bouche des arômes de cédrat et d’angélique sauvage, avec une finale complexe aux senteurs de coing et d’épices douces.

Accords mets et vins:
A servir frais. Agréable pour la table, sur un tartare de saumon, une sole meunière ou une volaille en sauce.

Contacts :
Abbaye des Monges
Baron Paul et Marie-Claude de Chefdebien.
Route de Gruissan 11 100 Narbonne.
Tél : 04 68 32 26 61.
Mail :
info@abbaye-des-monges.com

Références :      


Claude F. le 03.04.2019